L'être, l'hêtre et lettres

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L'être, l'hêtre et lettres

Message  Stratus le Ven 4 Mai 2012 - 20:42

Nous sommes des ombres de nous-mêmes, les reflets de la Réalité.

Nous cherchons l'extérieur, l'externe ou l'écorce. L'être est la pulpe du fruit, le centre, le noyau interne, invisible. C'est le fruit qui porte l'écorce, sans le fruit, pas d'écorce. L'externe et ses processus périphériques sont la dépendance aux fantômes, aux images, aux reflets des sons, des couleurs, du toucher, du corps,de ce que l'on appelle l'existence, exit l'essence et l'être. L'hêtre pousse à partir d'une certaine hauteur.
Est-ce un hasard si l'Etre vient d'une certaine hauteur ou d'un certain auteur qu'on pourrait appeler l'Homme? Le H majuscule pour signifier justement que l'Homme est au-dessus de l'homme, « del hombre », homonymique de l'ombre...de l'être. La venue à l'existence, n'est-elle pas la sortie, l'exit de Soi-même ?

Il serait cocasse que l'on prenne la sortie pour entrer dans le domaine qui, peut-être, nous y a fait en sortir pour ex-péri-menter l'en-dehors d'un feu, d'un foyer sans frontière ni temps.
Ne venons-nous pas de l'inverse ? Un verse- uni-versel- un verset, l'Un qui se verse, qui va vers ce qui se fait connaître par l'oubli de la pleine Connaissance, par la corruption faite par l'image, idoine à l'observation de ce qui l'a fait naître : l'être. L'hêtre a fait naître le noeud, mort de ce qui a été né.
Est non né l'Etre qui fait naître, l'inverse du crée, l'ombre de l'hêtre.

Pour entrer dans l'Inverse, il faut penser sans penser, vivre sans vivre, manger sans manger, élucider le fait que tout le monde n'est que l'apparence, l'appât-rance d'être par la forme pour n'être que le fond qui vient du centre.
Le fou à lier- le fou allié n'a t-il pas la tête en bas, inversé et sans forme. Ses racines sont dans le ciel. L'arbre du monde est le centre. L'arbre et l'homme en sont le symbole, l'image du magicien, fou allié qui lance les charmes et la foudre.

La sortie de l'être est la stimulation des sens en alerte de l'animal qui survit pour garder son corps mobile, attentif à régénérer sa famille de corps, de phénotype. Le cycle d'une chaîne animée en un flux solaire qui pulse en naissant et mourant. Rythme des couleurs, des sons qui roule comme un tambour sur le fleuve du temps. La surface, toujours est mobile, le coeur toujours est immobile et rayonne. Il est la naissance perpétuelle, ce qui en fait plus qu'un infini mais une totalité.
Vivre s'est naître à chaque instant. Que faut-il faire avec tout çà ? Pourquoi se torturer à se regarder en train de mourir puisque c'est ce que nous faisons tous ? Regarder l'existence, c'est regarder la mort s'immiscer dans l'air, dans les cellules, les arbres, les paroles. Le multiple est fait de la division d'une unique chose, totale. Etre immortel est donc être cette chose unique et totale contenant tout ce qui est divisible et réductible. Même l'infini est réductible à zéro. La totalité, elle, est irréductible, inobservable et porteuse d'uni-versalité sans qu'elle soit un contenant ni un contenu puisqu'elle est les deux. Que faut-il faire avec tout çà ? Panser les maux ou penser les mots ?
Il faudrait penser totalement pour s'affranchir des mots pensés pour panser les maux.
Que veux dire penser totalement ou penser la totalité ? C'est penser de façon impossible, ne plus faire de relations entre les choses et soi mais n'être que la chose totale dont le rien s'habille pour en faire une image réductible à d'infinis nombre d'images. L'existence est une image, une projection, une jetée de lumière dans l'habit-me des ténèbres, un précipice, un inverse du sommet qui s'érode.
Vivre, c'est être la Cause de tout, la Cause de tous les reflets du bien et du mal.




Stratus

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Ton lien est fort interessant Startus.

Message  Amonodore le Ven 4 Mai 2012 - 20:58

Bonsoir Startus


le Trône de la Totalité est vacant et je suis celle qui en à la régence pour le moment.

J'aime franchement quand tu lies la pensée impossible à la Totalité. Il y a beaucoup de cela et même essentiellement de cela. Oui, il faut être lié à l'impossible et à la vastitude des mondes, des Trônes en même temps.
D'ailleurs l'approche de la physique ou de la métaphysique à la Terre est aussi lié à l'impossible à résoudre et en même temps à rester dans la Totalité. A ce moment là, la culture disparait pour entrer dans les mécanismes de la Totalité; laquelle est ce qu'il y a de plus impossible même pour les Dieux: mais ce sentiment d'impossible est bon et mène aux équilibres.





Amonodore

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GÖDEL

Message  Stratus le Dim 6 Mai 2012 - 21:17

Comment être lié à l'impossible et à la vastitude des mondes si ce n'est en réduisant la vastitude des mondes à l'absence de multiplicité ( des mondes) pour les synthétiser en une seule force, une seule monade, celle de la vacuité, du vide ?
L'idée d'impossible fait émerger l'humilité, qui elle-même fait pousser la sagesse qui accepte alors l'incomplétude du connaissable.
Arbre, tu ne seras pas l'oiseau car comment pourrait-il manger tes fruits et comment pourrais-tu pousser ?
Fixe, immobile, arbre, tu es témoin du mouvement volatile et gracile des chants trépident et labiles comme le soufflet du vent entre tes pauvres branches.
Tes branches, ces multiples chemins vont toutes au ciel, inconnaissable couleur toujours changeante qui englobe à lui seul tous ces chemins. Dans ces luttes de sons et de couleurs, un seul gagne, c'est le soleil qui regarde le monde d'un seul oeil, oeuf dans l'eau où tout est naissance.
Arbre, tu as l'humilité de ne pas marcher pour léguer en don aux hommes, la possibilité de le faire. Les hommes te complètent alors par leur orgueil. Mais leur orgueil leur sert à chercher l'opposé, en eux, par divers chemins qui aboutissent finalement à ne plus rien chercher et se laisser éclairer à l'éternel jour de la naissance.
L'homme, alors, se retourne sans possibilité de revenir sur ses pas, s'envole dans un vertige inversé de la chute telle une fontaine ou un palmier, main d'eau qui abreuve tous les déserts d'une victoire totale et saisissante.
Alors, la fleur, de son pistil et de ses étamines, regarde le ciel, son brillant créateur, en attendant elle aussi, de pousser sans fin au vertige de l'eau aérienne.
La vastitude des mondes et de ses modalité polynomiales se dissolvent dans la monade tel que dans un jus citrique de limonade. Dans la vasque de limon, brille une pierre de Jade que le monde rejette par l'orgueil de ne point vouloir se mettre à nu, comme le fait l'arbre caduque avec ses feuilles. L'arbre, par sa naturelle humilité, sait que de l'hiver, naît toujours le printemps. Alors, l'arbre laisse couler l'eau dans ses racines pour transformer les ailes du destin en dés du sort qui roulent dans de vastes prairies humblement humides sous un soleil ardent, toujours vainqueur de tous les mondes.
Par orgueil nous naissons, par morgue nous mourrons...avec leurs "je" de "maux".

Amonodore, régent du Trône de la Totalité, je te vois tel un totem planté au milieu, en équilibre dans un monde des non-A van vogtien, et qui dirait raisonnant dans tous les univers : "Tout ce que je sais est que je ne sais pas tout".
Et un homme lui répondrais, tel un orage dans un ciel vide et serein : "Je veux tout savoir, il faut que je sache qui je suis" et lui viendrait alors, rétroactivement une subreptice idée, comme on sort d'une forêt pour arriver à l'orée d'un bois : et si ce" tout" n'était qu'un être ressemblant étrangement à un être humain, incréé et créateur ?
Et cet être, entre deux tempêtes, en équilibre, répondrait alors :
"De mon absence, découle toute ma puissance"
Et c'est toi, Amonodore, qui le fait dire, toi dont le nom résonne comme "A mon odeur" ou " à mon honneur" ou " une absence d'odeur du monde", A-monde doré " "Mont Dore" " Mont d'Or" ...faisant couler sous mes yeux tout un flot de mots et d'éthymologie comme pour faire courber l'échine et faire dire que la carte n'est pas le territoire.

Désolé pour ce long message, mais il est peut-être symptomatique d'avoir trop tourné autour d'un certain rond. Une envie de prendre une sortie en ex-primant...l'impossible.





Stratus

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l'ether

Message  Pascal Namm le Lun 7 Mai 2012 - 0:09

strass as-tu, nuageux, cher stratus
comme le pouvoir mystérieux de la brume,
Stratus ou autre cumulonimbus, un peu comme le brouillard
se transformant en bruine et s'évaporant à nouveau,
Vous êtes les plus beaux indécis que je connaisses.

En réalité, il y a comme le plus beau des mystères odorant
A son odeur, éther-nelle.
Et peu importe la distance que vous mettrez, si en vous il n'y en a aucune,
vous en êtes, sur terre comme le nuage est de l'eau,
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Totalement raison Pascal

Message  Stratus le Lun 7 Mai 2012 - 18:08

C'est vrai Pascal, mes réflexions sont quelque peu nuageuses. Ma première réflexion m'est venu un soir après la lecture de la Bhagavad Gita dont je me suis imprégné ces derniers temps.
Pourquoi dis-tu :
"Vous êtes les plus beaux indécis que je connaisses." ?
Je ne pense pas que nous soyons sur le coup, indécis. Je n'ai aucunement l'intention de réintégrer les Portes de Mu.
Comme tout un chacun peu le faire sur un forum public, j'ai choisi de m'exprimer et de prendre en considération certains éléments de contact que je pourrais avoir avec les "dieux" supposés ou d'autres personnes. Je ne suis pas raciste. Ce n'est pas parce que je quitte des personnes que je ne les apprécie pas. Ce n'est pas parce que je n'adhère pas ( ou ne comprend pas tout) à leur paradigme, que je renie ce que j'ai fait ou ce qu'ils sont. Je ne suis pas un repenti. Je suis en retrait, pas sur la touche (je ne cherche pas à revenir pour l'instant). Un retraité ne renie pas ses collègues ou ce qu'il a fait, il ne les côtoie plus dans l'entreprise où il travaillait, tout simplement. S'il rencontre un collègue qu'il appréciait, par hasard, que croîs-tu qu'il ferait ?
Ces rencontres, au sein du groupe Judée ou des Portes de Mu m'ont beaucoup apporté, non seulement parce qu'il y avait des "entités" se disant étrangères à notre paradigme, mais aussi parce que les personnes comme toi Pascal, Mael et d'autres, même Aldric, ont de par leurs intérêts, leurs réfléxions, leur façon d'aborder la vie et la Vie, m'ont montré que oui, il était possible que je rencontre des personnes ouvertes sur des horizons que bien des humains ne voudraient même pas entrapercevoir. Ces entités, c'est vrai, ont pour moi le bénéfice du doute. L'affaire est pour moi classé sans suite...et je pense qu'elle l'est, effectivement... ce qui ne veux pas dire qu'il faut jeter le dossier. Cela n'engage que moi bien sûr.

Ce qui me passionne, c'est essayer de deviner ce qui se cache derrière le monde où nous vivons (corps et mental). L'indécision ne regarde que le temps. L'important est d'arriver à saisir ce qui est insaisissable à nos outils mondains, du monde, et ce grâce à d'autres outils spirituels, ceux de l'esprit, lui, intemporel. Les arts (comme la poésie) font l'éloge de l'Esprit mais ne l'atteignent jamais. Tiens, les arts s'entend "lézard"...mais je n'ai rien contre les lézards. Il m'arrive aussi de lézarder au soleil (quoique rarement surtout ces temps ci :)). Tout un symbole non ? surtout si le soleil est un symbole d'Esprit. Tiens, poètes s'entend "peaux êtes" et les lézards perdent leur peau quand ils muent. La poésie s'insère dans un cycle de mue. Voulant une seconde naissance, (tiens tiens), ils muent pour naître à nouveau à ce qu'ils sont... La poésie donc, sera toujours dans la brume et peut même cacher le soleil. "Et peu importe la distance que vous mettrez, si en vous il n'y en a aucune,
vous en êtes, sur terre comme le nuage est de l'eau"

La Bhagavad Gita m'a passionné dans le sens où elle parle des mondes spirituels bien "concrets" et pas nuageux, de planètes spirituelles, où vivrait fractalisé, scissiparisé, Krishna. Pourquoi pas...




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Et her

Message  Pascal Namm le Lun 7 Mai 2012 - 20:00

Bonsoir,

pourquoi dis-je indécis ? Surprenant que tu ne le vois !
Tu ne pense pas sur le coup, être indécis:
"Je suis en retrait, pas sur la touche (je ne cherche pas à revenir pour l'instant)"
"Ces rencontres, au sein du groupe Judée ou des Portes de Mu m'ont beaucoup apporté" et continue ici même !
"Ces entités, c'est vrai, ont pour moi le bénéfice du doute", en réalité ton doute n'est d'aucun bénéfice ni pour ces entités, ni même pour toi.
"L'affaire est pour moi classé sans suite (...) ce qui ne veux pas dire qu'il faut jeter le dossier. Cela n'engage que moi bien sûr".
"L'indécision ne regarde que le temps. L'important est d'arriver à saisir ce qui est insaisissable à nos outils mondains, du monde, et ce grâce à d'autres outils spirituels, ceux de l'esprit, lui, intemporel" pouvons nous alors dire que en temps simultané vous êtes indécis ?
"La Bhagavad Gita (...) parle des mondes spirituels bien "concrets" et pas nuageux, (...), où vivrait fractalisé, scissiparisé, Krishna. Pourquoi pas..." Pourquoi Pas en effet, c'est là où ça Cale...ne sommes nous point sur ce monde bien concret ? Et cette démonstration de votre indécision l'est-elle, pour le coup, suffisamment concrète ?

En réalité, votre indécision est votre "choix" et votre "chemin" que vous suivez de façon parfaite. Pour ce qui est de la Judée, quand il y a besoin de piliers pour soutenir les fondations, une indécision est non conforme puisque impossible de s’appuyer dessus. Toutefois, vous êtes suffisamment en réflexion pour le savoir.

Remarque, le soleil évapore l'eau pour la faire devenir nuage, ou même "ether", cela dépend de la pression "anticyclonique", de la "densité" pourrions nous dire. En dépression, ça condense et il pleut, il pleut, bergère, rentre tes blancs moutons... juste pour le contexte.

Ma salutation vers vous,




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Nuage et Sagesse

Message  Amonodore le Lun 7 Mai 2012 - 20:18



Stratus

je me sens dans le necessaire et suffisant de répondre à " ils ont le bénéfice du doute " . Bien, bien. Mais tu plonges là dans cette réalité désastreuse du doute ou de la foi: Je ne crois pas en Dieu, je crois en Dieu; je ne crois pas en Jésus, je crois en lui ... et pour tous et toutes ainsi même que pour les Tablettes de la Mésopotamie.
Alors il sera dit qu'il en est de même pour Sophia? Je ne crois pas en Sophia, je crois en Sophia qui est venue sur la Terre...
Diable! L'Homme ne peut donc pas s'éviter de remuer dans sa tombe de doute ou de foi?
" premièrement vivre " " primum vivere " là est le sens de la venue des Dieux ou même de Dieu.

C'est la vie qui importe Stratus, pas de douter et pas de croire. Vous êtes d'ailleurs sur ce forum parce que c'est la vie tout simplement, une autre vie que vous avez sentie, mais elle est au delà du doute et de la foi.



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Re: L'être, l'hêtre et lettres

Message  Stratus le Mar 8 Mai 2012 - 9:53

Si je suis en dehors de la Judée, c'est bien justement pour sortir du piège de la croyance et du doute dont vous avez le bénéfice. Sans le doute, pas de Judée. Paradoxe... Permets, Amonodore que je te réponde en poésie (puisque c'est la rubrique):

Tels des ruisseaux au lit de schiste amère,
Vous érodez les terres par des idées fugaces
Tandis que poussent, aux berges, les primitives races,
Nodosités tortueuses de ces ronces cornues,
Ebauches d'arbres natifs d'espaces inconnus.
Des « arts content », du sein de serpentins et entêtants grimoires,
Des nuages de mots clefs, sécrétions d'une laiteuse mémoire
(C'est tiré d'un poème que j'ai fait il y a un petit moment)

"C'est la vie qui importe Stratus, pas de douter et pas de croire.Vous êtes d'ailleurs sur ce forum parce que c'est la vie tout simplement, une autre vie que vous avez sentie, mais elle est au delà du doute et de la foi."
C'est bien ce que j'ai voulu dire par:
"La vastitude des mondes et de ses modalité polynomiales se dissolvent dans la monade tel que dans un jus citrique de limonade. Dans la vasque de limon, brille une pierre de Jade que le monde rejette par l'orgueil de ne point vouloir se mettre à nu, comme le fait l'arbre caduque avec ses feuilles. L'arbre, par sa naturelle humilité, sait que de l'hiver, naît toujours le printemps. Alors, l'arbre laisse couler l'eau dans ses racines pour transformer les ailes du destin en dés du sort qui roulent dans de vastes prairies humblement humides sous un soleil ardent, toujours vainqueur de tous les mondes."

En somme, comme l'arbre, la nature, les processus naturels, il nous faut vivre, laisser couler.... Il serait absurde de dire "l'arbre en hiver croit ( du verbe croire) au printemps ou doute que le printemps ne vienne. Ce sont les raisonnements qui nous font ne pas vivre. Alors quand tu dis, Amonodore: "Vous êtes d'ailleurs sur ce forum parce que c'est la vie tout simplement, une autre vie que vous avez sentie", c'est...paradoxal et vrai malheureusement puisque je suis sur ce forum.
Douter, croire, c'est "lézarder au soleil". Vivre, c'est être le soleil, être la Cause des modalités polynomiales des doutes et des croyances pour sortir du rang de victime du doute et de la croyance, notions interdépendantes et liés à la sphère réflective et au langage qui emprisonne et fait que nous sommes vécus plutôt que nous vivons.
Vivre, c'est rejoindre le monde Causal, absolu, monadique et sortir des conséquences relatives, polynomiales qui constituent l'expérience via la granulosité du corps, du mental et des cycles...de mue...

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Napoléon entre la France et la Judee.

Message  Amonodore le Mar 8 Mai 2012 - 11:32


Stratus

Oui quand le paradoxe est là alors il y a le Haut des Cieux ou le Haut de la Source et la Totalité s'approche. Vous la nommez Manitou je pense la Totalité à la Terre. La première Totalité a réalisé c'est en soi: rassemblez tout son soi même.
Je suis contente que tu aies approfondi l'expression de ta Pensée à propos de la vie.
Il y a seulement une très légère différence entre celles et ceux qui sont dans le Groupe Judee d'avec toi; celle que dans le Groupe Judee et finalement un jour dans un Etat de Méditerranée ce qui s'approche, ce qui se vit plus particulièrement est la magie des Dieux et des Déesses: je veux dire la Puissance magique des Dieux et des Déesses que l'Egypte nomme Heka.
Tu l'as approchée , un peu vécue, et tu es parti: à travers cela n'est ce pas la différence qu'il peut y avoir plus tard entre des Etats: en quelque sorte ce qui fait la différence entre un Etat ou un continent - etat et un autre? La Démocratie est le monde des Idées et nous l'apprécions à la Source puisque Idée est une Personne de la Source , le continent -etat de Méditerranée ne sera pas sur l'Idée mais sur l'Héka; pourtant en son socle la Puissance magique des Dieux, s'approche aussi par une idée: quelque part Napoléon a eu cette frange entre l'Idée et l'Héka.
Est ce à dire que pour autant le Groupe Judee est Bonarpartiste, cela je ne peux le dire mais il y avait quelque chose dans Napoléon qui a dépeind la Judee qui nait de la France, du moins Bonaparte a eu une idée au loin sur la Méditerranée.

Amonodore

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Re: L'être, l'hêtre et lettres

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